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Bilan des lectures d’hiver

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Et toi, tu lis quoi ?

J’avais bien aimé partager ma liste de lectures estivales en septembre dernier. J’aurais dû vous partager d’autres lectures depuis, tellement j’ai dévoré de nombreux livres cet automne et cet hiver. Du coup, en cette fin mars, je suis obligée de vous faire une petite sélection pour ne pas que l’article soit trop long ahah.

Vous êtes prêts pour votre dose de lectures recommandées ? Alors c’est parti !

Orange is the new black de Piper Kerman.

Le résumé : Piper Kerman est une jeune femme comme tant d’autres : elle a un emploi, un compagnon, une famille aimante. Elle est très loin de la jeune casse-cou qui avait livré une valise d’argent pour un trafiquant de drogues dix ans plus tôt. Mais le passé l’a rattrapée. Condamnée à quinze mois d’incarcération dans une prison pour femmes du Connecticut, la jeune cadre dynamique de bonne famille devient le matricule 11187-424. Le choc est brutal.De sa première fouille corporelle à sa libération, Piper Kerman apprend à naviguer dans cet étrange univers aux codes absurdes et aux lois arbitraires. Elle rencontre des femmes issues de tous les milieux, qui la surprennent par leur générosité, leur humour et leur ouverture d’esprit.

Mon avis : Je n’ai jamais regardé la série, et je pensais qu’avec cette lecture cela allait me donner envie. Puis en fait, non pas vraiment. Dès le début, j’ai été un peu perdue dans l’histoire, le pourquoi du comment. Le style est particulier, le ton diffère d’un chapitre à l’autre. J’ai quand même réussi à m’attacher à Blondie, le surnom de l’auteure lorsqu’elle franchit les portes de la prison. Un livre vraiment bien écrit, un récit très personnel, mais qui ne m’a pas tenu en haleine finalement.

Le chuchoteur de Donato Carrisi.

Le résumé : Cinq petites filles ont disparu. Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. Au fond de chacune, un petit bras, le gauche. Depuis le début de l’enquête, le criminologue Goran Gavilla et son équipe ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre les oriente vers un assassin différent. Lorsqu’ils découvrent un sixième bras, appartenant à une victime inconnue, ils appellent en renfort Milla Vasquez, experte en affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire…
Un époustouflant thriller littéraire, inspiré de faits réels.

Mon avis : J’en ai lu des critiques sur ce bouquin ! Puis à force de lire des retours positifs, je l’ai trouvé dans une librairie du côté de Saint-Jean-de-Luz ! Je me suis empressée de l’acheter et de le dévorer ! Quel suspense, quelle écriture, quelle émotion ! De chapitre en chapitre, on a envie d’en savoir plus, on a l’impression de s’approcher de la vérité de page en page… Et chose étrange, lors de la lecture de ce polar, j’avais l’impression que le sort d’une fillette disparue était entre mes mains et qu’il fallait donc tourner les pages rapidement…! Un livre que je recommande !

Seul le silence de R.J. Ellory.

Le résumé : Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée.

La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près.

Mon avis : Après le Chuchoteur, il fallait que je trouve quelque chose à la hauteur pour maintenir ma soif de lectures ! – merci la frustration que tu peux ressentir quand, après un super livre, tu tombes sur un bouquin d’un moins bon niveau. Du coup, j’ai préféré assurer et j’ai tapé du côté des auteurs à succès tel que R.J. Ellory et son best seller sorti il y a quelques années.
Bienvenue dans un petit village de Georgie, où tout le monde croit bien se connaitre. Au fil des pages, on suit la vie de Joseph, témoin d’une scène effroyable qui le poursuivra pendant des décennies, au-delà de sa ville natale. Un roman si bien conté par son auteur, qui nous tient jusqu’à la fin. À lire ou à relire, donc !

Rebecca de Daphné du Maurier.

Le résumé : Un manoir majestueux : Manderley. Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne propriétaire, Rebecca de Winter, hante encore le domaine et ses habitants. La nouvelle épouse, jeune et timide, de Maxim de Winter pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?
Immortalisé au cinéma par Hitchcock en 1940, le chef-d’œuvre de Daphné du Maurier a fasciné plus de trente millions de lecteurs à travers le monde. Il fait aujourd’hui l’objet d’une traduction inédite qui a su restituer toute la puissance d’évocation du texte originel et en révéler la noirceur.

Mon avis : J’ai découvert de manière plus détaillée Daphné du Maurier en lisant Manderley for Ever de Tatiana de Rosnay, dans laquelle son portrait est dépeint tel un film. Tatiana a l’art de raconter des histoires mais également de raconter la vie des vrais gens et notamment ceux qui la fascine.
S’il n’y avait ainsi qu’un livre à lire de cette auteure atypique, ce serait à coup sûr Rebecca. Roman sorti en 1938, il a rencontré un public nombreux ! Critiqué ici et là, il a tout de même été adapté au cinéma par Alfred Hitchcock – et qui a obtenu par ailleurs l’Oscar du meilleur film.

Rebecca est un livre particulier dans son style : on entre dans l’histoire par les yeux d’une jeune fille à la botte d’une américaine vulgaire et empotée, qui finit par rencontrer un riche anglais bien plus âgé qu’elle. Cette amitié va évoluer en un amour peu affirmé et va mener les deux époux à Manderley, manoir situé en Cornouailles, où il règne une Rebecca invisible, bien qu’omniprésente.
Une lecture fluide, étrange parfois, tendue, émue aussi. Rebecca est un livre magnifique, noir et tellement fascinant, à l’image sûrement de son auteure…

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano.

Le résumé : Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps: elle fonce. À travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Mon avis : Un livre comme je les aime ! Un roman qui fait du bien moral, des pages qui font sourire les unes après les autres. Il se lit comme un manuel pratique pour accéder au bonheur par de simples gestes hyper simples à faire, et qu’on ignore parfois. Un roman que j’ai lu pendant les fêtes de fin d’année, alors qu’il faisait froid et gris, il m’a réchauffé ! Je pense le relire une fois avec un crayon et un bloc notes à côté car il y a des petits morceaux à surligner et des idées à mettre en pratique !

La plume de Chimamanda Ngozi Adichie à savourer dans ses derniers romans !

Enfin, je voulais terminer cet article par un focus sur une auteure découverte en ce début d’année 2017. Une auteure qui fait du bien, une auteure fraîche, envoutante, qui a l’art de manier la logique dans ses écrits ! Une auteure qui transmet des messages positifs dans ses romans.
Auteure de 6 livres, j’en ai fini deux et conte attaquer un troisième avant de m’intéresser aux trois derniers, qu’elle a écrits il y a quelques années.

Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe : à lire, à relire, à annoter, à offrir ou à transmettre à de jeunes parents !
Le dernier ouvrage de Chimamanda Ngozi Adichie sorti en 2017, est une lettre. L’auteure s’adresse à une amie, qui vient de mettre au monde une petite fille, Ijeawele. Mais c’est aussi et surtout une lettre qui nous est adressée à tous. Une lettre courte, simple, qui met en lumière ces petits gestes, ces messages, ces façons de faire qui pourraient garantir une égalité entre les femmes et les hommes. Changer les mentalités commence dès l’éducation. Il n’y a pas de recette pour inculquer tel ou tel précepte. Mais il y a des habitudes que nous, adultes, pouvons prendre à l’égard des enfants que nous éduquons, que nous voyons grandir, que nous aimons et que nous voulons voir vivre dans un monde plus juste, plus équitable, plus égalitaire. Simplement.

Americanah : race, couleur, immigrant…
Dans ce roman drôle teinté de réalisme et qui conjugue des événements internationaux récents – l’élection d’Obama par exemple -, Chimamanda Ngozi Adichie raconte un destin tumultueux d’une jeune Nigériane aux Etats-Unis. Arrivée complètement noyée dans les codes occidentaux, devenue blogueuse influente qui s’amuse du politiquement correct dans les sujets qui abordent la perception de la couleur de peau en Amérique, et qui finit par vouloir rentrer au pays. Un véritable carnet de voyage, un livre ouvert sur la société actuelle qui se moque des problèmes récurrents – très occidentaux, faut le dire – autour de la race et du racisme. Un livre qui fait du bien, qui fait sourire.

Nous sommes tous des féministes : Dernier livre de Chimamanda Ngozi Adichie que je souhaite vous partager, c’est celui-ci. Encore dans ma pile à lire, c’est un court bouquin qui met à nouveau l’accent sur l’éducation des filles et des garçons pour que demain puisse émerger enfin un monde équitable, pour tous les genres et tous les sexes.

Et vous, votre pile lue / à lire, elle ressemble à quoi ?

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