Inspiration Lifestyle

Rentrée : mon top 8 des résolutions de l’année !

Résolutions 2018

Te souviens-tu de tes rentrées scolaires ? Au collègue, au lycée ? Tu prenais plaisir à préparer et remplir ton nouveau cartable, tu sélectionnais les plus beaux stylos pour ta jolie trousse, et tu t’apprêtais à retrouver tes amis et rencontrer de nouveaux camarades.

J’ai toujours aimé la rentrée ! Même à l’âge adulte. Elle est synonyme de nouveau départ. Dès la fin du mois d’août, on imagine les bonnes résolutions à prendre pour l’année qui s’ouvre. Et pourquoi à ce moment-là et pas en janvier ? À la différence du début d’année, nous sommes encore en été, il fait encore très bon et le soleil nous motive tellement ! Tandis qu’en janvier, il fait froid, les jours sont plus courts et surtout, on sort d’une période très festive – et gustative. En janvier – et ce n’est que mon avis – on est plus déprimé par la reprise qu’en septembre… Vous ne trouvez pas ?

Les quelques semaines estivales de repos et de déconnexion ont permis de se ressourcer, de s’inspirer et d’imaginer un nouveau mode de vie à mettre en place. Inconsciemment, on fait le bilan de l’année écoulée : ce qui a marché ou moins marché, les excès, les abus, les manquements et autres défauts. Il nous faut donc les corriger et les éviter dès la nouvelle année qui s’ouvre après l’été.

Je suis loin d’être la meilleure dans la mise en place d’objectifs –les tenir est une autre histoire. Mais au fil de ma veille, mes inspirations et mes lectures, je me suis dis que ce pourrait être pas mal d’écrire noir sur blanc mes résolutions « idéales » de l’année. Histoire de m’en délester l’esprit, les partager – me mettre un coup de pression en passant – et essayer de les respecter.

Ce sont des objectifs super simples. Peut-être vont-ils vous donner envie de les mettre en pratique dès la rentrée ? Bonne lecture… et bonne rentrée !

 

1/ PASSER À L’ACTION

Depuis très longtemps, je suis toujours dans la projection de ce qui pourrait se passer si je faisais telle ou telle chose. Si je me lançais dans ce projet, dans cette idée… Qu’en dira-t-on ? Qu’est-ce qu’on va dire ou penser de moi ? Vais-je réussir ? Et si j’échoue, que diront les gens ?

Mais en fait, ce n’est pas la société, mon entourage ou les inconnus qui guident ma motivation, mes projets ou mes rêves. Si MOI, j’ai envie de créer et de me donner tout ce qui est en mon possible pour réaliser un rêve, cela ne regarde que moi. Si les gens n’aiment pas ? Si les gens ne croient pas en moi ? Qu’ils passent leur chemin. On ne te croit pas capable d’y arriver ? Alors n’en parle pas. Tu n’as rien à leur prouver à eux.

Ne soyons pas conditionnés par les « ON », les gens, les « qu’en-dira-t-on ». Qui sont-ils pour juger, évaluer la faisabilité, la réussite ou l’échec possible ?

Il faut arrêter de se poser trop de questions, de passer sa vie et son temps à trop réfléchir plutôt que d’agir. Vivons nos vies ou nos rêves comme NOUS l’entendons. Et ça commence maintenant !

2/ S’ÉCLATER ET SE PROJETER 

Récemment, j’ai visionné une vidéo d’une entrepreneure qui s’adressait directement aux femmes qui hésitent, qui se prennent la tête sur leurs idées, leur business en construction, leurs projets. En gros, leur principal frein à avancer, c’est elle-même. Inconsciemment, nous, les femmes, avons plus l’habitude de se mettre des obstacles dans la permission et l’audace d’avancer ou de se lancer dans un projet.

Cette entrepreneure conseillait simplement : « éclatez-vous, faîtes ce qui nous anime, créez quelque chose qui vous tient à cœur, amusez-vous ! »

Si écrire un livre, commencer ou reprendre l’apprentissage d’un instrument de musique ou encore partir quelques jours en voyage toute seule nous branche, qu’est-ce qui nous retient ?

En parallèle de ces envies qui peuvent nous titiller, c’est parfois sa propre vie qu’on veut améliorer. L’idée de bouleverser certaines habitudes nous effleure souvent. Pour ma part, je suis en train d’arrêter de fumer. C’est difficile, mais je ne perds pas la motivation. Avec l’Homme, nous avons prévu de nous inscrire dans une salle de sport à la rentrée, de revoir notre alimentation, la rendre plus équilibrée…

Je me projette ainsi dans un mode de vie plus sain tout en m’inspirant de lectures spécialisées, témoignages et autres parcours d’individus semblables au mien. L’idée de la projection vers une vie plus équilibrée peut être motivée par un modèle, une personne – connue ou non – qui peut inspirer notre nouvelle manière de vivre.

3/ ARRÊTER DE SE METTRE LA PRESSION

À la veille de la rentrée de septembre ou dès le 1er janvier, on a toujours une grosse motivation à l’idée de mettre en pratique ses nouvelles résolutions : arrêter de fumer, perdre 10 kilos, s’adonner enfin au hygge, se mettre au yoga, reprendre la peinture, aller au sport 3 fois par semaine, arrêter les fast-food, acheter un vélo, trier ses armoires…. STOP !

Plus vous vous fixerez d’objectifs, plus vous vous mettrez trop de pression – avec supplément de stress inutile. En quelques jours ou semaines, vous ne saurez plus ce que vous vous étiez fixé. Parfois, nous plaçons la barre tellement haute que le découragement est plus que probable !

La clé ? Se fixer et tenir un objectif à la fois. Sur des résolutions plus importantes cependant, – comme faire un marathon d’ici la fin de l’année par exemple – il est nécessaire d’organiser la réussite de cet objectif sur une vision long-terme. Un cheminement, petit pas par petit pas, est nécessaire pour se donner toutes les chances d’y arriver, sans brûler les étapes et vouloir aller trop vite. Par ailleurs, ces objectifs que l’on se fixe doivent être réalisables… cela va de soi.

4/ ÊTRE BIENVEILLANT… AVEC SOI-MÊME

Parfois, la seule et unique chose qui nous empêche d’avancer, d’oser et de se lancer, c’est soi-même. Bien que motivé et enjoué à l’idée d’atteindre ses objectifs, nous faisons souvent face à notre petite voix qui nous rappelle nos défauts, tout ce qui reste à arranger, à améliorer…
Notre petit diable inconscient revient parfois lorsqu’on ne l’attend pas. Et ça nous décourage.

L’idéal serait de s’accepter et de s’aimer un peu plus : se mettre un petit coup de pied au c…, être fier de ce qu’on est actuellement et être heureux d’être sur la voie de l’amélioration !

Alors, on essaie ?

5/ AVOIR CONFIANCE EN SOI

C’est mon talon d’Achille. Une vraie plaie sur laquelle je travaille. Cette fâcheuse habitude de ne pas sentir assez confiante dans ses projets, ses idées, être vite découragée ou appréhender négativement le moindre fait me colle depuis longtemps à la peau. Pourquoi ? Je l’ignore. Je me pose énormément de questions, d’interrogations comme : puis-je faire ça ? Vais-je réussir ? Et si j’échoue, que dirons les autres ? Cela revient au petit 1/ et cette idée que nous sommes souvent obsédées par le jugement des autres. Mais en fait, on s’en fout !

Je sais que, ce que je fais, je le fais bien. Dans mon métier, je suis toujours dans la recherche de la satisfaction de mes clients, leur démontrer que je suis légitime et experte dans la mission qu’ils m’ont allouée. Et je le réussis bien ! Mais quand c’est moi la « cliente », je ne sais plus répondre au brief. Bref, j’y travaille !

6/ SE SENTIR LÉGITIME

Pourquoi ne serions-nous pas légitime dans ce que nous entreprenons, créons, partageons ? Pourquoi se dire sans cesse « pourquoi serais-je la plus à même de parler de ça, d’avancer telle idée, de défendre telle autre ? Est-ce que j’ai vraiment le droit de faire/dire ça ? ». C’est vraiment cette question de légitimité qui nous mine souvent l’esprit.

Cette année, je me sens légitime de parler, partager, réaliser des choses que je connais, que je maîtrise. J’ai un esprit critique moi aussi, je sais penser par moi-même ou approfondir un sujet qui m’intéresse. Oui, il y aura des erreurs au début. Mais c’est grâce à ces dernières qu’on apprend, qu’on se perfectionne toujours plus. Se libérer de ses croyances ancrées, ses limites que l’on s’est auto-fixées et arrêter de se comparer aux autres qu’on pense plus légitime, font partie de l’entraînement. Il faut se défaire du sentiment d’imposteur qui nous ronge : ça ne se fera pas en quelques heures car c’est bien un travail de longue haleine. Alors, démarrons aujourd’hui !

7/ DÉCONNECTER, IMPROVISER, RÊVER

Je n’arrive pas à prendre mon petit-déjeuner sans me précipiter sur Twitter. Je mène une véritable « revue du web » dès le saut du lit. Puis, je passe d’un réseau social à un autre, et je ne décroche plus – jusqu’à ce que mon café soit terminé.

Et le soir, c’est pareil. En attendant que les légumes cuisent, pendant que l’Homme fait la vaisselle et avant d’enclencher la série, je scroll, je like, je partage… et je rafraîchis ma boîte mail.

Et si cette année, on apprenait à déconnecter un peu, histoire de s’adonner à d’autres occupations qu’être passifs devant les tweets, posts et autres statuts ? Ouvrons un livre, allons se balader dehors, reposons notre esprit, rencontrons de nouvelles têtes, découvrons de nouvelles adresses… Bref, vivons dans la réalité !

8/ ARRÊTER DE CULPABILISER, SE FAIRE PLAISIR ET SE RÉCOMPENSER

Il faut savoir se détacher de sa pression quotidienne, de ses « to-do » qui nous polluent souvent l’esprit et arrêter de s’auto-interdire de se faire plaisir parce qu’on culpabilise de ne pas avoir réussit à faire tel ou tel truc. Et surtout, se poser les bonnes questions quant au plaisir qu’on ressent : suis-je vraiment passionné par ce que je fais ou est-ce une obligation que je me suis fixée, dont je pourrais me passer ?

Tout comme le fait d’être plus bienveillant avec soi-même, c’est aussi bien de savoir se récompenser pour continuer de dynamiser sa (nouvelle) vie. Fixer une carotte au bout d’une semaine super productive ou d’une prouesse qu’on ne pensait pas possible est un bon moyen d’avancer, se perfectionner et repousser ses limites. Et recommencer bien sûr.

Alors, s’y met maintenant ?
Y a plus qu’à !

Et n’oubliez pas de sourire !

Photo by Johnson Wang on Unsplash
Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous devriez aimer...

Aucun commentaire

Répondre

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.