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1 an de télétravail : ce qui a changé dans ma vie

1 an en télétravail

Vous le savez, je suis en télétravail pour ma boîte depuis l’an dernier. La particularité étant que je ne suis pas « chez moi », à quelques kilomètres d’un bureau fixe où je peux croiser le reste de l’agence : je suis à l’étranger !

Je travaille dans une agence de communication depuis bientôt 4 ans. Au départ, j’étais installée à Bordeaux. Le bureau était tout proche ; la vie normale quoi. Puis en février 2017, je suis partie vivre en Espagne rejoindre mon compagnon employé dans une grosse entreprise internationale. Je me suis ainsi installée un bureau à la maison et bien d’autres changements se sont ajoutés à la liste.

1er changement : la distance avec la boîte

Déménager est une chose. Mais s’éloigner physiquement d’une société et de ses collaborateurs en est une autre. Avant le départ, il a fallu tout préparer avec l’agence : le côté administratif et juridique d’un côté et le côté opérationnel de l’autre.

Grâce à de nombreux outils et une certaine philo de travail qu’on incarne tous dans toute l’équipe de l’agence, après un an, je peux dire que ça fonctionne ! Je suis organisée comme si j’étais à l’ancien bureau, j’ai mon ordinateur professionnel, mes impératifs quotidiens et quelques rendez-vous à organiser à distance. À des centaines de kilomètres, je continue de gérer, coordonner, préparer divers projets et événements à venir.

Pour que ça marche, chaque « teletravailleur » doit avoir de l’autonomie, une bonne organisation et une rigueur. Comme « au bureau ». Travailler à la maison, c’est respecter ses horaires de travail, se rendre disponible aux heures prévues et remplir ses objectifs. Mon boss doit pouvoir me joindre, me contacter et me demander des comptes sur tel ou tel projet que je gère – à distance – mais que je continue de mener comme si je travaillais dans le bureau d’à côté.

Aujourd’hui, l’agence n’a plus de bureau, excepté à Paris. Nous sommes tous nomades au final. Et nous organisons régulièrement des séminaires, rendez-vous d’équipe et autres moments de « team building » pour maintenir le lien et la dynamique entre nous, et ainsi, éviter les isolements.

Pour ma part, je ne me sens absolument pas isolée. En plus de mener une vie de « working-digital-nomad-woman », je fais de nombreux allers et retours avec la France lorsque je travaille sur des événements – principalement ceux que je coordonne en amont depuis mon chez-moi madrilène – ou lorsque des rendez-vous importants sont prévus et que ma présence est nécessaire.

2ème changement : une vie personnelle épanouie !

Lorsque l’Homme a signé son CDI dans son entreprise à Madrid, il me semblait inconcevable de continuer notre relation à distance ! Moi à Bordeaux, lui à Madrid : hors de question !
Mon directeur m’a permis de réfléchir à la solution du télétravail et à voir comment allier cette vie professionnelle qui me passionne beaucoup et ma vie personnelle qui pouvait être enfin « posée » !

Aujourd’hui, avec un job qui me plait énormément, je construis ma vie personnelle et la mène de l’autre côté des Pyrénées, sous le soleil… c’est le top !

3ème changement : plus de temps pour moi !

Quand je reviens sur Bordeaux ou lorsque je fais quelques escapades parisiennes pour le boulot, je suis vite énervée par les transports ! La plaie !
Les bouchons sur la route, les bus qui ne passent pas, les trams ou les métros bondés… Travailler depuis chez moi me permet de gagner un temps fou que j’avais l’habitude de perdre dans les transports ! Se lever un peu plus tard, ou faire des choses le matin avant d’allumer les ordinateurs, puis débaucher et se déconnecter pour passer dans l’autre pièce et commencer la soirée ! Quel plaisir !
Le fait de ne pas prendre les transports – ou très peu – est aussi une économie intéressante !

4ème changement : une phobie de l’avion que je dois travailler…

Vivre à Madrid et devoir venir sur Bordeaux tous les mois ou tous les deux mois équivaut à devoir prendre l’avion ! Après de nombreux voyages l’an dernier, je commence à avoir ma routine et à « accepter » le voyage dans les airs. Le temps de vol est relativement court – 1h pour un Bordeaux-Madrid – mais je continue de travailler sur moi-même à l’approche d’un départ. À force d’habitude, j’arrive à passer outre les angoisses que je peux avoir avant un vol ! (Oui parce que dès que ça vole, ça va mieux… ahahah).

5ème changement : une ouverture au monde !

Je pense que ce n’est pas parce que je suis à l’étranger. Je pense que ça se vérifierait chez un travailleur nomade tout court : ne pas avoir de bureau fixe permet d’aller explorer des endroits inspirants où poser son ordinateur, son stylo et son carnet.
Me concernant, j’ai aussi l’avantage d’être à l’étranger : parler espagnol chaque jour, continuer d’explorer la ville et ce qu’elle renferme, rencontrer d’autres français basés à Madrid, me créer un « terrain » de réseau possible, faire du tourisme, et s’adapter à la vie espagnole.
J’ai l’impression que le télétravail à l’étranger me rend plus créative encore, me remplit d’idées, de projets personnels… L’esprit de la ville, ses habitants, son caractère, son fonctionnement et son climat sont très agréables au quotidien et nourrissent autant ma vie personnelle que professionnelle.

6ème changement : moins de distractions, plus de confort.

Être seule à la maison toute la journée me permet d’être méga productive ; focalisée sur mes dossiers, je communique avec le reste de l’équipe par Slack ou par mail sur les sujets du boulot. Peu de place à la conversation hors sujet, cela permet d’aller vite !

Et le fait d’être seule à la maison me permet de naviguer d’une pièce à l’autre, d’être en chaussons si je veux, d’écouter une playlist Disney à fond dans le bureau ou du rap américain au moment du café de l’après-midi… Je n’embête personne, je créé mes propres conditions de travail optimales pour pouvoir travailler !
Mais attention : je ne suis jamais en pyjama à mon bureau. Et je suis même en chaussures dans l’appartement (à condition qu’elles soient propres) ; car je suis au bureau, tout simplement !

Alors, Sigourney, verdict ? 😀

 

____

Je lis énormément de billets de blog ou d’articles sur la conciliation vie pro / vie perso facilitée par le télétravail. Grâce à la flexibilité que peut permettre cet équilibre, on peut « sécher » un peu quelques heures, s’autoriser quelques tâches ménagères, s’occuper des enfants… À condition de remplir ses objectifs de boulot, que tout soit bien organisé, bien calé avec le reste de l’équipe à distance. Ne pas être productif au bureau peut arriver. Dans ce cas là, on va prendre l’air, se vider la tête, pour mieux repartir. Lorsqu’on travaille de chez soi, c’est pareil.

Après, il ne faut pas en abuser : c’est pas parce qu’on est physiquement à la maison, qu’on peut être disposé à faire ce qu’on ferait sur notre temps libre… Et encore plus en étant salarié dans une société.
Oui, on peut s’organiser, se dégager du temps « personnel » au milieu d’une journée de travail, à condition que ses tâches aient été réalisées en priorité, que l’on reste disponible aux heures prévues. Faire le choix de travailler de chez soi, c’est avant tout respecter son contrat de travail, remplir ses missions et ses objectifs. Et le faire comprendre à son entourage ou à son partenaire de vie : « je suis à la maison, mais non je ne peux pas faire le ménage, garder le petit dernier et profiter de sa sieste pour avancer ma présentation ou aller faire les courses pour les prochaines vacances ». 😉

Oui, il m’arrive de lancer une machine à midi et je l’étends « quand j’ai débauché ». Je ne suis pas « à la maison ». Je suis à mon bureau – certes installé dans mon appartement – mais une journée de travail est une journée de travail. Il m’arrive d’être opérationnelle à 8h et à 17h je suis « partie », tout comme il m’arrive de m’autoriser 1h de balade pour aller m’aérer l’esprit, ou même un peu de sport dans la journée pour couper, parce que je bloque sur un truc, ou que je ne suis pas productive. Tout est une question de « respect » entre le télétravailleur autonome et la direction qui vous demandera des comptes ! Pour qu’une collaboration à distance se fasse sans accroc, la confiance reste la clé, tout simplement.

Travailler à distance, travailler de n’importe où, en étant salariée, c’est le pied. Le sentiment de liberté qu’on a chaque jour est vraiment appréciable ! Je peux entamer une journée de boulot en prenant un petit-déjeuner dans un café en plein cœur d’un quartier touristique , traverser une rue très commerçante, profiter pour faire quelques emplettes, avant de reprendre le métro, rentrer « au bureau » et terminer la journée dans un « coffice »… Je suis présente au boulot ? Oui. Je suis connectée et disponible ! Mais je suis partout à la fois !

 

Photo à la une par Atanas Tsvetkov disponible sur Unsplash
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20 commentaires

  • Reply
    SeiTorri
    6 mars 2018 at 07:06

    Fan de Friends que je regarde encore à la tv pendant ma pause déjeuner les jours de télétravail. On a vu tous les How I met. J’ai vu tout Gilmore Girls et commencé les nouveaux. Ça fait plusieurs fois’que j’entends parler de This is us donc tu me donnes envie. Idem pour New girl.

  • Reply
    Laure
    2 mars 2018 at 08:42

    Super témoignage, qui résonne complètement avec mes envies. Je suis en recherche de missions freelance pour être digital nomad justement et me permettre de vivre n’importe où. Ceci dit, la solution que tu évoques à travers ton parcours me parait être une chouette alternative pour combiner travail indépendant et stabilité de l’emploi (que l’on n’a pas toujours en étant freelance, surtout au début). En plus, en Espagne, justement le pays dans lequel j’ai de plus en plus envie de vivre. Je te souhaite de beaux jours à Madrid !

    • Reply
      Laura
      2 mars 2018 at 17:35

      Oui, ma particularité étant que je suis « digital nomad » tout en étant salariée – ce qui n’est pas très répandu je pense, à la différence des freelances qui peuvent travailler comme ils le souhaitent, ils sont vraiment leur propre patron. Ce qui n’est pas trop mon cas 😀
      Si tu passes à Madrid, fais moi signe !
      Merci pour ton commentaire ! 🙂

  • Reply
    Michelle
    1 mars 2018 at 20:57

    La chance ,Moi j’étais obligé d’abandonner un travail Que j’aimais bien pour suivre mon mari,comme le Dit on ne peut pas avoir le pain le beurre et l’argent du beurre

    • Reply
      Laura
      2 mars 2018 at 17:31

      Quand un couple a une double ambition ; c’est une autre question et un sujet qui m’intéresse grandement.
      (J’ai suivi mon compagnon à Madrid mais j’ai la chance d’exercer un métier que je peux faire de partout au final, mais je conçois que ce n’est pas le cas pour tous les métiers, pour tout le monde, effectivement…)

  • Reply
    Thibault
    28 février 2018 at 09:58

    Excellente décision de votre entreprise, en toute logique le modèle de 9h-18h au bureau devrait logiquement évoluer dans les entreprises digitales dans les années à venir.
    A l’heure du tout digital c’est complètement possible comme ton exemple le montre. Via les messageries instantanées et Slack c’est gérable.
    Malgré ce que beaucoup pensent ce modèle permet selon moi de gagner en productivité car comme tu l’expliques on peut se créer des conditions de travail optimales, que l’on préfère travailler depuis chez soi ou depuis un espace de coworking.
    A défaut de télétravail des entreprises proposent du moins des bureaux aménagés avec différentes atmosphères permettant de s’écarter du traditionnel open space.
    De plus on commence la journée de meilleur pied lorsqu’on s’évite les longs transports ce qui joue également sur la productivité selon moi!

    • Reply
      Laura
      28 février 2018 at 16:07

      Ne plus perdre de temps dans les transports, je le ressens sur ma journée : moins de stress, moins de retard (et plus d’économies) !
      Pour le reste, oui ; grâce aux nouveaux outils, aux nouveaux usages, notre façon de travailler, d’apprendre, de collaborer se bouleverse. On est entraîné dans de nouvelles méthodes de travail, de nouvelles formes de lien se crééent avec ses collaborateurs : je passe des journées stimulantes, motivantes, inspirantes. Tout réside dans un deal continuel entre le collaborateur et l’employeur qui ne fixe plus vraiment de limites d’initiatives et qui nous dit (par Slack par exemple :-)) : « voici ta feuille de mission, voici tes objectifs. Libre à toi de t’organiser, tant que tous ces objectifs sont remplis dans le temps imparti, go ! ». Et libre à nous, à partir d’une feuille blanche, de créer ses propres conditions de travail, les meilleures, pour y arriver et aller plus loin, pourquoi pas (+ de créativité, d’initiatives). 🙂

  • Reply
    marilyne
    27 février 2018 at 22:12

    Merci pour cet article ! ça donne une envie de la vie professionnelle que j’envisage comme quoi ce n’est pas impossible 🙂
    en tout cas chapeau !

    • Reply
      Laura
      28 février 2018 at 15:59

      Force et courage Marilyne ! Et détermination ! C’est à nous de la façonner notre vie professionnelle idéale !
      Si certaines entreprises ne l’ont pas encore saisi, elles se mettent à dos une génération curieuse, pleine d’envie, de motivation, qui a envie de bouleverser les schémas en place, pour adopter plus de bienveillance, de bien-être, de créativité et donc de productivité, d’iniatives !

  • Reply
    Klo'
    27 février 2018 at 20:42

    Super intéressant cet article !
    Je pense qu’il y a un vrai sujet sur le télétravail. Après, c’est sûr que ce n’est pas pour tout le monde. Je pense que le tempérament du travailleur est réellement un élément clé.
    Mon chéri m’a clairement dit qu’il n’arriverait pas à tenir sur la longueur et qu’il serait distrait super facilement.
    De mon côté je pense que c’est une décision qui doit s’anticiper (pour prévoir un espace dédié et aussi fixer des limites-ce n’est pas parce que je télétravaille que je suis joignable h24 par le patron, par exemple)
    Ton article me conforte dans cette idée et dans le fait qu’à terme, j’aimerais teletravailler au moins 2 jours / semaine.

    • Reply
      Laura
      28 février 2018 at 15:56

      Rassure-toi, je ne suis plus joignable à partir de 18h30 environ, et pas avant 9h le matin minimum 🙂
      Et pareil pour mon boss, il est le premier à nous imposer nos limites d’horaires. Aucun mail le week-end ou les vacances. Le droit à la déconnexion quoi ! Valable pour les télétravailleurs 😉 Je me rappelle d’une phrase de Delphine Rémy-Boutang, co-fondatrice de la Journée de la Femme digitale qui disait dans un podcast : « Si tu es encore au bureau après 19h, c’est que tu n’as pas bien travaillé la journée ! » et je plussoie l’idée !
      Pour le reste, se fixer certains jours de « nomadisme » ou de home office pour commencer, ça peut être top pour se tester 😉

  • Reply
    Booccinell
    27 février 2018 at 14:30

    Merci beaucoup pour ton article, cela donne envie. Je pense essayer le télétravail une tous par semaine 🙂 si mon appartement est assez grand pour avoir un coin tranquille car parfait il faut vraiment du calme.

    • Reply
      Laura
      28 février 2018 at 15:53

      Chouette !
      Après, quand on prend plaisir à la « solitude », au calme… le choc est assez dingue une fois le retour dans un open space ! Je n’échangerai pas mon « luxe » d’avoir mon bureau à moi, cosy, au calme contre un retour en bureau partagé (avec l’obligation de garder les écouteurs sur les oreilles ahahah)

  • Reply
    Anaelle
    27 février 2018 at 13:34

    Merci pour ce bilan détaillé Laura ! Je le trouve particulièrement enthousiasmant et inspirant car contrairement à toi, il y a des jours où rester à la maison est pour moi synonyme de glande intersidérale :-p

    • Reply
      Laura
      28 février 2018 at 15:51

      Je ne sais pas pourquoi, me concernant, je ne suis tentée par rien. En fait, je me dis limite : « vas-y, j’embauche plus tôt, j’avance vite et si tout va bien, je finirai plus tôt pour me distraire à la maison » et au final, ce « temps illimité » de travail, qu’il m’arrive parfois de ressentir, me freine un peu… Alors que partir « plus tôt » d’un bureau classique, quand on rentre à la maison, hors de question d’ouvrir l’ordi ! 😀

  • Reply
    Anaïs (ana-b.fr)
    26 février 2018 at 21:43

    Superbe témoignage ! Tu as une sacrée chance que ton employeur t’ai offert cette opportunité-là !
    Je pense que le télétravail est une très bonne chose pour tous les points que tu as exposé (et surtout à l’étranger). En revanche je me pose la question si je ne serais pas tentée de « divaguer » pendant ce temps de travail. Comme chez moi = repos je ne sais pas si j’arriverai à le gérer ! Ceci dis, j’aimerais bien essayer un jour pourquoi quelques jours dans la semaine par exemple !

    • Reply
      Laura
      27 février 2018 at 08:48

      Effectivement, travailler à distance, seul, en totale autonomie, demande rigueur et conscience professionnelle.
      Moi, je me considère « chef de moi-même », et ça me plait de jouer ce rôle : des responsabilités démultipliées, une autonomie énorme, je gère comme je veux mes journées à condition que ma « to-do » soit nickel à la fin de journée. Et je pense que confiance + autonomie + liberté d’innover = productivité, inspiration et plaisir de travailler ! Et si soutenu par l’employeur, c’est encore mieux ! 🙂
      Merci pour ton commentaire !

  • Reply
    LaGeekosophe
    26 février 2018 at 09:30

    Merci pour ton témoignage ! Je commence tout juste ma vie professionnelle mais j’ai toujours trouvé pendant mes stages que le télétravail était très adapté dans de nombreux cas, notamment le mien car j’avais beaucoup de transports.

    J’ai aussi pu constater que le télétravail n’était pas très répandu, voire mal affecté car mes directeurs, lorsque je leur demandais ce qu’ils en pensaient, me répondaient tout simplement que ce n’était pas permis par l’entreprise. En lisant quelques articles, certains consultants en RH attribuaient cela au fait que les entreprises avaient peur de perdre le contrôle sur leurs employés.

    • Reply
      Laura
      26 février 2018 at 10:15

      En stage, ce n’est peut-être pas évident aussi. Il faut une certaine autonomie et une rigueur. En stage, il y a aussi tout le côté « formation » que l’équipe de l’entreprise doit donner au stagiaire accueilli. Cela dépend vraiment de chacun je pense ; certains aussi ne se voient pas télétravailler plus d’un ou de deux jours par semaine car risqueraient d’être distraits ou isolés. Quand d’autres y arrivent.
      Et penser « perdre le contrôle sur les employés », c’est être vraiment dans l’ancien monde… Mais la donne est en train de changer je pense. Si on autorise pas un peu de liberté, de créativité, d’initiatives et d’innovations de la part des collaborateurs, ça se ressentira ! Si au contraire, on reste dans le « contrôle », c’est contre-productif à mon sens (source de stress et j’en passe).
      On parle de plus en plus de bienveillance, de bonheur au travail. Ça passe avant tout sur la considération et la relation que la direction entretient avec ses collaborateurs. Si on parle de « contrôle », il n’y a plus de bienveillance…
      Merci pour ton commentaire 🙂

      • Reply
        La Geekosophe
        26 février 2018 at 20:34

        Hello ! Je précise que je ne parlais pas pour moi. En stage, c’est totalement interdit de faire du télétravail, notamment pour l’aspect formation que tu évoques. Et c’est plutôt normal. Je prenais la température pour voir comment c’était accepté en France pour ma future vie professionnelle 😀
        Je pense aussi qu’il y aura plus d’entreprises qui accepteront des modes de travail alternatifs !

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